Le castor et le caribou
Le castor ayant rongé le tronc d'un arbre, vit le caribou s'y frotter. Le tronc faiblit, puis tomba et dévala la pente qui menait tout droit à la rivière. L'arbre détruit le barrage. Par la faute d'un caribou négligent, la maison du castor est en miettes.
Hélas ! on voit que de tout temps les petits ont pâti des sottises des grands
Antoine
Par charcollege
0
-
Recommander
La souris et les éléphants
C'était dans la savane. Deux éléphants jouaient comme des enfants. La souris, passant par là, leur demanda de s'amuser avec eux.
- Avec plaisir, Madame.
- Qu'allons-nous faire? Demanda-t-elle.
- Moi, je propose une partie de colin-maillard ! dit le petit éléphant.
Oh! Oui! s'exclama la souris. Tiens, le Gros, voilà un bandeau, mets-le sur tes yeux et tu nous chercheras.
Et notre maladroit d'éléphant, cherchant ses amis, déracina un arbre et ainsi détruisit le terrier de madame la souris
Hélas! On voit que de tout temps.
Les petits ont pâti des sottises des grands.
Benjamin
Par charcollege
0
-
Recommander
Le ouistiti et le rhinocéros
Un jour, gros-gris le rhinocéros trouve sur sa corne un petit ouistiti : « Et ! Toi ! Pourquoi restes-tu sur moi ? »
Le ouistiti répond: «Bonjour je m'appelle Ouisti et je ne sais pas où aller pour échapper au chasseur. Gros lui répond sur un air méchant : « Il n'y a pas marqué NID sur mon front! »et il lui donne un coup de corne. « Allez, ouste !Ouistiti ».
Ouisti lui dit, tout malheureux : « Bon d'accord, de toute façon, c'est toujours pareil. »
Hélas on voit que de tout temps
Les petit ont pâti de la méchanceté des grands.
Marine C.
Par charcollege
0
-
Recommander
Le gardon et la baleine
La baleine jouait, crachait de l'eau, pour s'amuser. Elle en envoyait sur des bateaux de pêcheurs. Certains étaient amusés de recevoir de l'eau de ce mammifère, tandis que d'autres rageaient d'être mouillés. En voyant la baleine s'amuser autant, le gardon voulut en faire de même. Le petit poisson aspira de l'eau puis en sautant à la hauteur des pêcheurs, il les arrosa, mais ils s'énervèrent à force d'en recevoir. Ils attendirent que le gardon ressaute pour l'attraper et lui faire payer son jeu en le faisant frire.
Hélas! On voit que de tout temps.
Les petits ont pâti des sottises des grands.
Aymeric
Par charcollege
0
-
Recommander